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STRESS ET ANXITÉTÉ


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450 millions de personnes dans le monde.

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Le stress, ce mal du siècle, qui touche quelques 450 millions de personnes dans le monde tend à devenir le facteur de risque le plus important pour la santé, à égalité avec le tabac.

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En effet, pas moins de 2 milliards d’Euros de psychotropes ont été vendus en France en 2013. D’après l’OMS, notre pays est le 3ème à enregistrer le plus grand nombre de dépressions et 60 à 85% des consultations sont liées à des problèmes relatifs au stress, jusqu’à 90% aux Etats Unis !

 

À lui seul le stress au travail est la première source d’arrêt maladie, car responsable, dans 40% des cas, de lombalgies et de douleurs dorsales. Par ailleurs, 9 employés sur dix se disent stressés au travail… 

Inutile d’évoquer l’impact financier qui en découle, les chiffres seraient stressants !

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Pourtant, le stress est une réaction biologique normale de notre organisme, il est même indispensable et salutaire pour réagir promptement en cas de danger par exemple, mais à petites doses seulement. Car notre corps est conçu de manière à supporter 4 à 5 périodes de stress par semaine, alors que ce ne sont pas moins de 50 journalières auxquelles nous sommes confrontés.

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Mais pourquoi tant de stress ?

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Pourquoi nos aïeux, qui vivaient pourtant dans des atmosphères autrement plus anxiogènes, n’étaient pas à ce point tourmentés ?

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Une partie de la réponse se trouve sans doute dans la compétition permanente qu’impose le système dans lequel nous vivons. Toute notre vie est faite d’ambitions, de désirs, de devoirs, d’interdictions, d’obligations, de comparaisons… De là découle un flot « naturel » de souffrances psychosociales et personne n’est épargné. Toutes générations, toutes classes sociales, toutes institutions.

Travail, famille, étude, même loisirs provoquent des états de stress qui tendent à s’intensifier, à se prolonger, à se répéter, et c’est ainsi que de mécanisme salutaire au départ, le stress devient le fléau de nos vies modernes entraînant troubles cardiaques, digestifs, immunitaires, osseux et psychiques…

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Que faire ?

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Là encore pas de solution miracle… mais quelques pistes à explorer.

Se réconcilier avec soi, prendre soin de son hygiène de vie, bien s’entourer, canaliser son énergie, se relaxer, éviter les pensées toxiques, pratiquer une activité physique, méditer… bref, mille et une stratégies positives que nous pourrions essayer avant de nous réfugier dans les médicaments et autres psychotropes, qui, même s’ils peuvent être efficaces pour « masquer » la douleur, n’en agissent pas moins sur notre organisme tout entier, nous affaiblissant un peu plus chaque jour.

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Nous n’aurons sans doute pas le temps de toutes les explorer, mais nous suivrons certaines pistes et partagerons avec vous nos découvertes…

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